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Robert Plant Digging Deep

Analyse de l’album Digging Deep: Subterranea
Artiste : Robert Plant
sorti le : 2 octobre 2020
Note : 9.8/10
Publié le 14 octobre 2020

 

Analyse de Mel Dee

 

Creuser en profondeur dans nos souvenirs et nos cœurs

Afficher l’image source Deep : Subterranea est un voyage à travers les enregistrements solos de Robert Plant de Pictures at Eleven en 1982 à Carry Free en 2017. Avec trois nouveaux morceaux exclusifs inédits : Nothing Takes the Place of You  de Toussaint McCall, Too Much Alike de Charley Feathers et Charlie Patton Highway (Turn It Up – Part 1).

Cette compilation commence avec des battements de bendir qui résonnent dans la poitrine tel un cœur qui s’emballe, au rythme des mains de Robert Plant sur la magnifique chanson Rainbow.

Le bendir est un instrument à percussion de l’Afrique du Nord, particulièrement du Maghreb, un son qui me rappelle mes origines et les bendirs que ma grand-mère confectionnait comme loisir, avec l’odeur de peau de chèvre qu’il faut caresser rigoureusement avec la paume de la main pour la chauffer. Avec le tambourin, comme sur l’ensorcelante chanson Dazed and Confused  de Led Zeppelin, cet instrument ancestral est particulièrement affectionné par Robert Plant.

Je vous défie de ne pas rocker sur  Hurting Kind (Ive got my eyes on you), [2006 remaster], chanson qui figure sur l’album Maniac Nirvana (1990) et rêvasser sur Shine It All Around, album Mighty ReArranger (2005) et Ship Of Fools, album Now and zen (1988).

Et là on arrive à cette ballade Nothing Takes the Place Of You, non ce n’est pas Elvis avec une voix tremblante mais bien Robert, je n’en dirais pas plus sur cette pièce car elle mérite un article dédié, et je me pose beaucoup de questions encore.

S’enchaîne alors une de mes chansons préférées, très intense en émotions, Darkness Darkness qui est en fait une reprise chantée par The Youngbloods en 1969 et composée par Jesse Colin Young. Cette magnifique reprise de Robert Plant and the Strange Sensations est tirée de l’album Mighty ReArranger sorti en 2005. Avec cet album, Robert Plant a participé au festival de la Guitare de Tunis, l’année suivante, celle où mon rêve se réalisa lorsque j’ai pu enfin pour la première fois voir mon idole sur scène.

Et puis Robert Plant continue de nous faire voyager à travers 30 titres incroyables dont Heaven knows, Now and Zen (1988), In the Mood , album the Principle of Moments (1983) et Great spirit, Fate of Nation (1993) en passant par la pièce inédite Charlie Patton Highway (Turn It Up- part 1).

Préparez vos sacs à dos, en s’en va au Mississipi, cheveux au vent et grand sourire aux lèvres… Big Log tirée de l’album The Principle Of Moments (1983)

La note de 9.8 est basée sur le fait que j’aurais tellement souhaité plus de titres inédits, plus de Robert Plant.

À suivre, futur article sur cette ballade Nothing Takes the Place of You.

BANNIÈRE: MEL DEE
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF: MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE

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