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Denis (Snake) Bélanger Voivod

Denis Bélanger : Le Roi serpent
Interview, anecdotes et témoignages en collaboration avec Vincent Peake

« Comme tant de trippeux métalliques présents le soir du 21 août 1985, je n’oublierai jamais l’effet qu’a créé l’entrée en scène des gars ; magistrale, empirique, presque inquiétant. Snake particulièrement, avec sa démarche de zombie-guerrier, qui traverse la boucane avec ses ceintures de balles, ses studs, et surtout, surtout, SON masque à gaz… on aurait dit qu’il faisait 12 pieds de haut et venait d’une autre planète. Il nous regarde lourdement, sur fond de guitare du roi Piggy et de bruit de chaînes qui crépitent la fameuse intro – enlève le masque et là, y’part….VOÏVOOOOOOD !!! MEILLEUR. DÉBUT. DE. SHOW. EVER !! On a embarqué dans la soucoupe drette-là. » Vincent Peake (Groovy Ardvark).

Vincent nous raconte cet été 1985 : « J’avais 18 ans et toutes mes dents. Mon frère et notre gang de la Rive-Sud étions déjà des pros de toutes choses Métal ! Depuis 1982, on avait vu Maiden et Priest 3 fois déjà et à peu près tous les shows métal que le Forum, l’auditorium de Verdun et le Spectrum avaient à offrir. Cet été- là, y’avait un nouveau festival en ville, Les mercredis ROCK du Vieux Port, qui se tenaient sur 10 fins de semaine et qui culminait sur LE band qu’on tenait le plus à voir. On les avait manqués au Vélodrome en février, alors pas de chance qu’on les rate une 2e fois ».

Plus loin dans la galaxie :

En 1985, j’avais 6 ans et la soucoupe Voivod n’avait pas survolé la terre lointaine du mini droid que j’étais. Cette même année, je suis tombée dans le tourbillon pourpre de Deep Purple puis Led Zeppelin, Sabbath, Motorhead, Maiden, Death …

Il m’a fallu plusieurs années-lumière après, pour apercevoir sur internet une pochette d’album incroyable : Rrröööaaarrr. L‘étudiante en droit qui voulait devenir graphiste et qui s’absentait de ses cours pour s’abreuver de rock et de graphisme, était impressionnée par ce visuel fou. Alors que de véritables chars circulaient non loin d’elle, Korgüll the Exterminator l’a touchée en plein cœur. 

C’est à cet instant que j’ai reçu la première morsure du serpent, Denis Bélanger, je n’ai rien compris, après plusieurs exclamations, je termine avec :  ils sont bien originaux pour des Américains eux !! Wow !!

Après m’être évanouie dans une nébuleuse, c’est seulement en 2008 que la seconde morsure du serpent me réchauffe le sang et je me rends compte alors que Voivod, ne sont point des Américains d’origine extraterrestre mais bien des créatures légendaires québécoises.

VOIVOD à Famille Rock, interviewé par Géo Giguère, 1986

La naissance d’un conteur :

En cette année 1964, la ville de Jonquière au Québec a vu naître celui qui deviendra l’un des plus grands auteur-compositeur et parolier de l’univers de la musique métal au Québec au Canada et pas que… Son nom, Denis Bélanger, affectueusement appelé Snake par ses fans et amis. Le capitaine du Voivod est rejoint par Michel Langevin, Denis D’Amour et Jean-Yves Thériault en 1982 pour former le band Voivod.

Photo: ©Ronald Mc Gregor

En 2005, l’amour de Piggy se transforme en lueur encore plus forte et éternelle, il décède laissant le band orphelin de sa présence mais pas de son génie. Le maître de la guitare lègue son héritage musical, entre autre, à un certain Daniel (Chewy) Mongrain, le virtuose, le plus grand fan et futur co-pilote du Voivod.

 Voivod- 1989. Photo: ©Rick McGinnis

« Snake, oui je l’appelle toujours Snake, il a été et est toujours un de mes héros, faisant partie de la formation Voivod originale, Il est malgré lui devenu une des voix que j’ai le plus entendu dans ma vie, à travers sa musique. Voix « hors norme » dans un groupe marginal parmi les marginaux, avant-gardiste et unique, authentique et intègre. Artistiquement, Snake est d’une créativité débordante, il a une imagination bien à lui, en musique, en paroles, mais ça va bien au-delà de la musique, c’est sa personne en entier qui est comme ça. Il a souvent une perspective différente qui l’amène à voir et provoquer des choses que personne n’aurait pu imaginer. Il a un don pour trouver des solutions inventives, fabriquer ou développer des systèmes qui facilite certaines tâches, il est aussi quelqu’un de très habile manuellement. Cette habileté est au service même de ses idées créatives ». Dan Mongrain

 Complicité et admiration mutuelles, Chewy et Snake à Izmir 2019

Pour Vincent, Denis est un exemple: « Me rappelle pas le moment exact où j’ai fait la rencontre de Denis mais je me souviens clairement à quel point il était sympathiquement terre à terre et généreux de son temps et de ses savoureuses anecdotes…Snake est un conteur-né et aurait facilement fait carrière comme humoriste, et/ou comme mime…Offrez- lui un verre de rouge et demandez-y si c’est facile de trouver un verre de lait en Italie..!! Vous courrez à vos pertes !! Toujours la même énergie positive, la même humilité, mais pas les mêmes anecdotes par exemple, ça, y’en avait toujours une nouvelle et toutes aussi invraisemblables que la dernière ! Que ce soit avec Groovy, Union Made, Carotté, Floating Widget ou Aut’Chose, asti qu’on en rit une shot avec Snake. Pis je suis fier comme Québécois d’être représenté par lui et son band across the Seven Seas ».

Snake incarnant Dr. Von Spreckenzeedoitsch – PUZZLEFACE (2011) 

« Comme avec les autres gars du band, j’étais fasciné et charmé par l’accent du Saguenay, qui ne m’était pas familier encore… et qu’ils ne perdront jamais d’ailleurs!  Tu peux sortir les gars du Lac mais tu peux pas sortir les Sags du gars, où kekchose de même !!! Ils parlaient tous pareil Voïvod; mêmes expressions, mêmes sacres, pareil pareil ! Une gang de gamins qui te content en ricanant leurs (nombreux) mauvais coups ! Ça s’entendait clairement qu’ils avaient passé des milliers de journées ensemble, à tripper, à réinventer la roue, à faire le tour du monde, tout ça entre deux albums de malades !! Dès le début, ils m’ont fait sentir que j’étais un ami. Je trippais ben raide et j’ai adopté depuis, cette attitude-là avec les autres. C’est de même que ça marche…c’est eux qui me l’ont montré. Par la suite on les voyait autant qu’on pouvait. Au Spectrum pour Dimension Hatröss, aux studios de Musique Plus pour le lancement de Nothingface, au Spectrum en headline de Soundgarden et Faith No More…et quelle, quelle fierté pour nous, les Groovy, d’en voir arriver un ou deux backstage à nos concerts.. Maaan, la consécration pour les ti-culs de banlieue qu’on était ! » Vincent Peake

Photo: ©Steven Henry

Lorsque Chewy m’a orienté vers Vincent, j’ai glissé timidement vers lui, mais quelle humilité et enthousiasme en apprenant qu’il s’agissait d’un article sur Snake ! Il m’a envoyé ses d’anecdotes et s’il pouvait, il m’aurait parlé de notre idole à l’infini : Y’en a long à dire sur Denis et son groupe d’hurluberlus !

 J’ai eu l’honneur d’échanger virtuellement avec Denis pour l’article sur Dan Mongrain et pour celui-ci, malgré le fait qu’il soit bien occupé, il a accepté sans hésiter et avec une grande gentillesse de répondre à mes questions:

Mel Dee : Lorsque le Snake écrit, a-t-il des inspirations ou des références littéraires ou cinématographiques précises ?
Si oui, quels romans ou films t’ont le plus inspirés tout au long de ta carrière et/ou dernièrement ?

Snake: Quand j’écris, c’est d’abord et avant tout la musique qui me transporte. Je ne lis pas beaucoup, mais j’ai beaucoup d’imagination et je me laisse divaguer par le rythme, le mouvement, la cadence, le thème musical en général. C’est comme si je visualisais une scène de film. Ce qui m’a amené à penser à un sujet, un développement, une histoire, une montée, une chute, un dénouement, etc. La musique de Voivod se prête très bien à ce genre d’exercice. Bien sûr il y a les grands classiques, Arthur C. Clarke, Isaac Azimov, les magazines de science, les nouvelles technologies, les débats sociologiques et même la nature qui offrent toujours un petit filon et qui parfois peut devenir la plaque tournante d’une histoire, d’un concept ou d’un laisser-aller d’écriture. Tout commence par une page blanche qui se noircit à coup de pics et au martèlement de tambours. C’est vraiment la musique qui me dirige

Avec H. G. Wells et J. R. R. Tolkien, Arthur C. Clarke et Isaac Azimov sont mes auteurs préférés, ils ont créé des mondes incroyables. Snake est un alchimiste des mots, ses textes sont construits de manière à nous faire tantôt pivoter en prenant des décharges comme la chanson Nothingface, album : Nothingface 

May I? May I? Valves plugs pump to erase, Rictus from my face
Lapse of time, Synchro freeze, Loop rewind, Forward speed

Will to walk, Crossed-out feet, Fingers tall, Far from reach
Mind to talk, Still words bleed

Tantôt en nous faisant vivre une expérience immersive avec des scènes dignes de grands films de science-fiction comme dans Brain Scan, album : Dimension Hatross

High pressure inside me, Erasure, I’m empty
With their talk they fill me, Now I walk, so brainy

Who’s in my head, hiding themselves, It hurts me so, it’s a brain scan
Who’s it instead, instead myself, I hate it so, it’s a brain scan ..

Denis quitte le band en 1994, après la tournée  The Outer Limits. Il a formé son propre groupe, Union Made, mais pour le plus grand bonheur de tous, il revient avec Voivod en 2002.

Dave Grohl, de Nirvana à Snake

Mel Dee : Souvenir – Tu as collaboré sur le side project (Probot) d’un des plus grands drummers au monde et le plus grand fan de Bonham, Dave Ghrol ? Un petit mot sur cette collaboration : la chanson Dictatosaurus

Snake: Ahh… ce cher Dave … quel être exceptionnel. Ce projet m’est tombé dessus alors que je n’étais plus dans Voivod depuis 7 ans. J’avais quitté avec un peu d’amertume, je dois dire et j’avais perdu un peu mes moyens en tant qu’artiste. On fait face au doute quelques fois, particulièrement dans une longue carrière. Dave m’ a tendu la main pour ce projet et cela m’a redonné confiance en moi. Je me suis dit que si il voulait entendre ma voix sur ses trucs, c’est peut être parce que j’avais encore à donner. Il m’a envoyé les maquettes et j’ai tout de suite compris ce qu’il voulait entendre. Du Voivod bien sûr, les accords à Piggy, les rolls à Away. Tout y était. C’était à une époque où les dictateurs sans scrupules à travers le monde tombaient les uns après les autres. J’ai alors basé mon sujet pour Dictatosaurus. Ces dinosaures en voie d’extinction.

Je crois que j’ai été le ou un des premiers à lui envoyer le résultat final. Je n’avais pas eu de feedbacks de sa part pendant un certain temps et je commençais à être inquiet. Puis un soir, j’étais au Foufounes Électriques. C’était dans le temps de Noël. Un gars me dit : Hey Dave Grohl est ici avec Melissa Auf der Maur, (sa copine de l’époque). Je me suis approché un peu gêné. Et aussitôt qu’il m’a vu, ses dents et son énorme sourire dans toute sa blancheur s’est déployé en me regardant.. et il m’a dit: Dude ! your song is fucking amazing !!! J’ai répondu… No, your song is fucking amazing !!! On a bien rigolé au bar une bonne partie de la soirée. Pour ma part, la pression venait de tomber et ca été un très beau Noël !

J’ai eu mal aux joues après cette histoire !!! et je me suis rendue compte que mon sourire était plus grand que celui de Dave, c’est physiquement impossible ! Merci Snake. 

Mel Dee : Une magnifique nouvelle en ces temps difficiles nous a fait sursauter : 2 live studio !!! Nothingface et Dimension Hatross. Comment est née cette initiative ? Comment se passe les préparatifs pour un streaming qui promet une qualité audio-vidéo exceptionnelle ?

Snake: La pandémie a mis à rudes épreuves bien des artistes. Comme plusieurs, il a fallu s’adapter. On a essayé de toujours donner quelques choses à nos fans, qui avec le temps, commençaient à avoir faim. Après un album live. Lost Machine, puis la bière Lost Machine et aussi un streaming live Hypercube session I qui était un show en bonne et due forme, mais enregistrer dans un studio, nous nous sommes dit que nos fans aimeraient sans doute un plat spécial. Nous avons eu l’idée de faire Nothingface et Dimesion Hatross dans son intégralité. C’est quand même un certain challenge, car certaines pièces n’ont jamais été jouées ou très peu depuis la parution de l’album. De plus, nous étions un peu rouillés, étant confinés depuis si longtemps. Même au niveau technique, il faut rendre le truc intéressant à écouter et à regarder, c’est assez difficile et ça demande énormément. Mais nous avons une équipe formidable avec nous à la barre…Francis Perron et le studio Radicart qui savent mettre les bouchées doubles sans compter les heures pour atteindre un résultat exceptionnel. Je suis très fier d’eux, et je me sens bien entouré. 

Nothingface a eu lieu le 30 mai 2021, information importante : ne jamais visionner de nouveau ce show et le prochain, Dimension Hatross ( 27 juin 2021) en plein air, risque élevé de s’étouffer avec des mouches, car bouche bée nous restons. Snake, Away, Rocky et Chewy réinventent la signification du mot excellence, comme à chaque liveThe Lost Machine 

 

Denis (Snake) Bélanger : Une fierté, un poète, un exemple… une idole.

Un grand fan m’a généreusement partagé cette photo qu’il a pris lui-même: « Quand j’ai pris cette photo, j’avais 16 ans pis j’trippais en ta.» « Merci, Snake et Voivod, je vous ai connus en 1984 en première partie de Mercyful Fate. Depuis ce temps, toujours fan. To the death !!! » Stéphane Chassé

Dan « Chewy » Mongrain :

« En musique c’est un peu le reflet de sa personnalité, un gars authentique, à l’écoute et généreux, Près de ses émotions, quand vient le temps de performer il est «All-in » la pédale au fond ! Il entre dans son univers et le reflète dans l’auditoire, il crée un monde dans l’espace-temps dans une espèce d’hypnose collective le temps d’un concert, c’est vraiment spécial, ça donne des moments assez magiques. Lors de la création, il est sans filtre et plonge dans le chaos musical et la dissonance de la musique de Voivod et en ressort avec l’essence mélodique sous-jacente et la porte à bout de salves vocales et de mélodies des plus improbables dont personne ne se doutait. Snake c’est l’artiste qui devient le canal de transcendance, le maître de métamorphose de la matière. Il est un grand créateur d’images, en mélodies et en paroles, parfois mélancoliques, parfois enragées, parfois revendicatrices ou dénonciatrices, mais toujours dans la fiction ou l’imaginaire. Sa voix est telle que le geste d’un peintre impressionniste.

Je ne connais aucun chanteur capable d’imaginer un paysage mélodique aussi fort à travers la densité voire même l’hostilité de la musique de Voivod. Snake se faufile toujours entre un accord dissonant et une rythmique syncopée tel un serpent qui poursuit sa proie jusqu’à la fin. Il n’abandonne jamais ! J’ai une grande admiration pour Denis « Snake » Bélanger. Un type loyal et solide, intègre. D’une grande intelligence et une des personnes les plus fortes que je connaisse dans des situations difficiles. Travaillant et vaillant comme 10, un grand cœur sur 2 pattes et toujours sur la main, sur le cœur. C’est mon héros »  

Source : bodrumsurf / Shutterstock.com. Licence Standard: Mel Dee

Vincent Peake

« Et voilà une des nombreuses qualités que j’aime chez Denis : entre la gloire et la noirceur, entre les cassures, les blessures et les ruptures, entre les retrouvailles, les confréries, les éloges, les home runs et les buts gagnants musicaux, entre les ups et les downs, les accidents, les vols, le vampirisme des compagnies de disques, le départ de Piggy… entre le fanatisme quasi religieux de leurs légions de fans partout sur la planète, digne des plus grands groupes culte de l’histoire du Rock, Denis Bélanger a su garder intact son sens de l’humour et de la répartie. Le gars revient d’une tournée de 18 pays en Europe mais te raconte en détails comment y’a construit et posé ses volets doubles avec des lattes de bois d’époque qui traînaient dans le vieux couvent de l’église à Ste-Rose !Pis y’est fier de sa shot. ‘Ça partira pas au vent ça,  pas comme ma boîte à patates tabarnak!’ Down to Earth, man.  J’adore ça. Comme un grand frère ou plutôt un grand oncle qui a fait l’tour 50 fois pis qui est là pour te l’raconter si tu lui demandes. Mais là y’a pas l’temps, y’est occupé à réimaginer le roadcase tel qu’on le connait ! Ou y’est rendu sur un autre projet ? Quoi que ce soit, brevette ça mon Snake, j’t’en achète un tu-suite!! J’suis sûr que ça va être solide mon homme; comme tes volets, comme ton band, comme toé. Comme mon amitié. To the Death » 

Photos : ©Tarık Gök-İzmir -Turquie-2019

Mel Dee : La musique nous aide à surmonter bien des choses, en tant que musiciens ou fans, un petit mot pour les fans de Voivod et de rock en général ?

Snake: Vous savez, c’est dur la vie. Oui la vie est dure. C’est une suite d’épreuves qui défilent les unes après les autres, sans relâche, ponctuée de quelques moments de bonheur et d’exaltations. Il faut donc savourer et apprécier ces moments le mieux possible puis les mettre en banque dans notre tête, jusqu’à la fin de nos jours, car parfois, ils ne passent qu’une fois. La musique a souvent été mon seul ami. Un ami qui vivait les mêmes déboires que moi et qui me faisait comprendre que je n’étais pas le seul à vivre ces situations. Il y a toujours un lendemain quand on vit quelque chose de difficile. Le temps est un baume qui apaise les souffrances, la rage et l’amertume. Dites-vous que demain est une autre journée et que ça ne sera pas la dernière, avec son lot de défis à relever. Que la noirceur d’hier avec ses problèmes s’envolera pendant la nuit.

Photo: Hellfest 2013

Lorsque Snake m’a répondu pour l’article sur Chewy, j’étais un M2-D2 aux circuits déconnectés. À l’air du pouce bleu sans âme qui appuie sur les souffrances, Snake a usé de ses vraies pouces pour me répondre: il ne faut pas lâcher Mel !. N‘ayant aucune idée de l’épreuve du mini droid, son grand cœur sait qu’un mot aussi simple peut motiver des troupes. Je suis fière de faire partie des fans de Snake et je rêve de ce jour où je pourrai enfin le voir sur sa soucoupe (scène), car je n’ai jamais eu cette chance.

Malgré l’humilité du Roi serpent comme le nomme si bien Peake et comme je l’ai fait pour Plant, Gillan, Dickinson, Dylan, Grohl, Lemmy etc.  Je ferai, un jour, ma révérence au capitaine du Voivod, en signe de remerciement et d’admiration, mais cette fois-ci, ce ne sera pas avec le signe du Dio mais celui du  Snake ! en disant à haute voix, dans ma tête … To the death !

Une autre dose de bonheur : The Unknown Knows

 

INFOGRAPHIE BANNIÈRE: MEL DEE 
TITRE BANNIÈRE: VINCENT PEAKE
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF: MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE

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