Chroniques

We Can’t Dance Genesis

Concert au stade Olympique # 8
We Can’t Dance Genesis
Publié le 12 mars 2021

Recherche par René Maranda

 

 We Can’t Dance Genesis le 29 mai 1992, au Stade olympique.

Et franchement, dans le gros monstre de béton rempli d’au moins 35 000 fans, ce n’était pas si mal. Certes, les coups de tambours faisaient un peu la vague dans les gradins, mais les voix et les claviers étaient très clairs.

Peut-être aussi était-il facile d’être distrait par cette scène gigantesque, entourée de pylônes, de tours, d’arches, et dont l’arrière-plan est un grand écran géant ondulant comme un drapeau au vent. Paraît même qu’elle peut cracher du feu et lancer des feux d’artifices, mais bon, pas question ici de brûler la toile du Stade. Les Montréalais ne leur pardonneraient pas !

Tout compte fait, et à notre plus grand plaisir, ce sont clairement les plus vieux titres de leur répertoire qui ont fait crier la fouler, dont un long medley entamé par In The Cage. Ils ont ressorti la guitare à deux manches et les claviers au son si particulier.

Pas étonnant donc, que ce soudain nuage de fumée verdâtre…

Tout de même, le succès Land of Confusion et sa batterie dopée à l’hélium a fait son effet, comme le célèbre slow Hold on My Heart, de type «les mains sur les fesses». Pas notre tasse de thé. Puis ils sont revenus avec la très bonne, I Know What I Like (In Your Wardrobe), pendant que derrière eux, l’écran nous montrait des images des jeunes années de la formation.

Liste des titres

Land of Confusion
No Son of Mine
Driving the Last Spike
Old Medley
Dance on a Volcano
The Lamb Lies Down on Broadway
The Musical Box
(closing section)
Firth of Fifth
I Know What I Like (In Your Wardrobe)
(Snippets: That’s All, Illegal)
Dreaming While You Sleep
Fading Lights
Jesus He Knows Me
Home by the Sea
Second Home by the Sea
Hold on My Heart
Domino
Play Video
Drum Duet
I Can’t Dance
Tonight, Tonight, Tonight
Invisible Touch
Turn It On Again

Nous n’avons pas trouvé de vidéos de ce spectacle à Montréal. Mais quelques mois plus tard, au Festival de Knebworth, Angleterre.

 

BANNIÈRE : THOMAS O’SULLIVAN
WEBMESTRE : STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF : MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR : GÉO GIGUÈRE

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