Chroniques

U2 Montréal 1987

Concert au stade Olympique # 3
U2 au stade Olympique de Montréal le 1er octobre 1987
Publié le 24 janvier 2021

 

Recherche par René Maranda

 

U2 au stade Olympique de Montréal 1 octobre 1987

Bono portait une écharpe au bras lors du spectacle au Stade olympique. Le chanteur s’était accidenté quelques jours plus tôt dans un concert à Washington.

U2 attirait 65 000 spectateurs au Stade. Le montant des billets ? 

U2 avec Los Lobos et Little Steven, un spectacle au stade olympique.

Dans le monde entier aujourd’hui, il n’y a qu’un seul groupe efficace d’affronter la bête du stade olympique et de la regarder vers le bas. Ce groupe est U2.

Photo du journal par Jean Pierre Poirier

Des dizaines de milliers de personnes s’étaient tenues face à une veste en cuir sur le sol du stade, attendant lors des premiers sets avec Little Steven et Los Lobos l’opportunité de voir leurs idoles comme quelque chose de plus que des héros de plus d’un pouce.

Le Quatuor irlandais a marché comme des croisés européens sauvages au cœur de l’obscurité acoustique devant 65 000 croyants fanatiques. Avec le chanteur Bono à la tête du service quand même, avec un bras cassé lors d’une récente chute d’une scène à Cleveland, le groupe le plus populaire du monde a organisé une performance aux proportions messianiques qui correspondait facilement aux dimensions décourageantes du Big O.

La scène elle-même était énorme, encadrée par un écran japonais géant et délicat d’un motif désertique, tiré de leur album vendu à plusieurs millions de dollars The Joshua Tree.

Alors que les souches des Beatles ‘All You Need is Love’ sur le système de sonorisation s’estompaient, U2 monta tranquillement sur scène, branché sur plusieurs milliers de watts de puissance et sauta immédiatement à l’attaque avec les rythmes galopants de Where the Streets Have. No Name, suivi de I will Follow, a fait chanter toute la salle a cappella à leur nouvel hymne I Still Havn’t Found What I’m Looking For et a conduit l’assemblée à une intensité effrayante avec Sunday Bloody Sunday.

La magie de l’endroit était sensible et donnait l’accent pour le reste de la représentation. En effet, il a fallu d’ enchantement et une gigantesque foi pour faire quelque chose de la nuit.

 

 

BANNIÈRE : THOMAS O’SULLIVAN
WEBMESTRE : STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF : MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR : GÉO GIGUÈRE

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