Chroniques

Bob Marley 1945 1981

Les Musiciens Méconnus 10
Robert Nesta Marley ou Bob Marley
Publié le 22 mars 2022

 

Par Mike Lacombe

Quand on pense Jamaïque, on pense immédiatement à Bob Marley. Bob Marley c’est plus grand que nature, un être aimé par le monde et par sa musique qui nous parle d’amour, de souffrance et de répression. Je me suis posé la question à savoir si Bob Marley avait sa place au sein de la musique Rock et surtout sur Famille Rock, et à chaque fois la réponse fut OUI !

Bob Marley est une légende et il a surtout produit une collection d’albums aussi bons les uns que les autres. Il n’y a pas de mauvais albums dans la discographie de Bob Marley.

Malgré le fait que l’on soit loin du Rock & Roll, Bob Marley est le ‘’Beatles’’ des Antilles ou le ‘’Elvis’’ de la Jamaïque si vous préférez. Un Trésor national.

Voici en quelques lignes la fabuleuse histoire de Robert Nesta Marley dit Bob Marley.

La jeune vie de Robert

Parler de l’enfance de Bob c’est parler de sa mère Cedella, une femme de race noire descendante directe d’esclaves des champs de canne sucre si communs sur l’île de la Jamaïque, et de son père (absent) de sa vie d’où lui vient le nom Marley, le capitaine Norval Sinclair Marley.

Marley séduit la jeune Cedella, qui était âgée de seulement 17 ans, et lui, de 60 ans, avec des promesses de mariage et d’amour, mais lorsqu’elle fut enceinte, il disparut pour toujours de la vie de Cedella et retourna vivre en Angleterre. La jeune mère qui venait du village de Nine Miles, pensant que son enfant serait ostracisé vu la mixité du père blanc et d’elle noire, décida de partir vers la grande ville et alla s’établir dans la capitale, Kingston. Marley n’a jamais parlé de son père ou si peu, et lui a toujours tenu rancune. Norval Sinclair Marley est décédé lorsque Bob n’avait que 10 ans.

Bob Marley à 14 ans

La Jamaïque ou l’île du Calypso

Bien avant que l’on parle de Reggae, il y avait en Jamaïque une musique que l’on retrouvait partout à travers les Antilles. Des Bahamas aux Îles Turquoises, en passant par Cuba, Haïti, la Martinique, la Barbade et les Isles Caïmans, on y entendait une musique très rythmée qui s’appelait le Calypso. Le Calypso est une musique entraînante avec des rythmes d’enfer, et est surtout faite pour danser. Des guitares, des bongos, des tam-tams et plein de rythmes endiablés, bien servis par des groupes comme The Merrymen, Lord Pretender et les Mighty Spoilers pour en nommer que quelques-uns, ont contribué à propulser cette musique à travers toutes les Caraïbes.

Donc, c’est à cette musique que fut exposé le jeune Bob. Ce fut aussi la première à laquelle il adhéra. Il débuta d’ailleurs à chanter lorsqu’il n’avait environ que 7 ou 8 ans, mais ce n’est que vers l’âge de 18 ans et avec deux de ses amis d’enfance Peter Tosh et Bunny Wailer, qu’il forma The Teenagers, nom qui sera de courte durée et qui deviendra The Wailers vers 1965.

The Wailers

Bunny Wailer à gauche, Bob au centre et Peter Tosh à droite en 1963

Bunny Wailer, le troisième du trio d’amis donna son appellation au groupe, et en 1965 The Wailers était né. Leur premier album The Wailing Wailers vit la première incantation de la chanson One Love. Cette version plutôt rapide et même à saveur de ska est très loin de la version tant aimée de par le monde, mais qui annonçait tout de même que The Wailers étaient arrivés. Nous sommes extrêmement loin du Reggae ici, mais on y découvre des jeunes très influencés par le Calypso, mais aussi par ce qu’ils entendaient à la radio, le Rock & Roll.

Rastafari

Vers la fin des années 60, Bob se convertit à la religion Rastafari, une religion qui est très spirituelle et organique de par le fait que les Rastas croient qu’en fumant de la marijuana (Ganja), ils peuvent se rapprocher spirituellement de Jah ou si vous préférez Dieu.

Si vous n’avez jamais eu la chance de discuter avec un Rasta au longs cheveux bouclés tout mélangés que l’on appellent des dread, vous manquez quelque chose. La candeur avec laquelle il vous parlera de sa vision de Jah vous donnera envie d’en savoir plus long sur cette religion et lorsqu’il vous saluera en partant et qu’il dira Jah Rastafari, la lourdeur de cette phrase vous embrasera.

Bob Marley and The Wailers

Après les albums Catch a Fire et Burnin, les Wailers se sépareront. Sur ces albums on y retrouve des chansons incroyables comme Concrete Jungle, Slave Driver, Kinky Reggae, I shot the Sheriff (reprise en 1975 par Eric Clapton et qui lui donnera son seul #1 à vie) et 400 Years.

I shot the Sheriff deviendra une chanson éternelle. Qui ne connaît pas le riff du début de l’intro. La version de Clapton quand à elle est un peu plus smooth blues. Si on l’écoute bien, on s’aperçoit que Clapton ne fait pas de solo sur cette version. Rare pour un des grands guitaristes blues du 20ième siècle.

Je me dois par contre vous avouer, que ma chanson favorite sur ces albums n’en est pas une chanter par Bob, mais bien une chantée par Peter Tosh la chanson 400 Years. Cette chanson parle de 400 ans d’esclavage et même si je n’oserais jamais m’avancer sur ce que l’esclavage ait pu laisser comme profonde douleur à tous les gens de race noire, en écoutant Peter Tosh la chanter, je ressens sa douleur énorme.

En 1974, après avoir été signé par la compagnie Island Records, l’ère de ‘’Bob Marley and the Wailers’’ débuta. Sept albums studio et deux LIVE verront le jour, ce qui amènera le Reggae au même statut que le rock. Roots Rock Reggae !

Natty DreadCet album est le premier sans Bunny Wailers et Peter Tosh. C’est le début d’un tout nouveau jour pour Bob et ses Wailers. Il est même considéré par le magazine Rolling Stone dans sa liste des 500 meilleurs albums de tous les temps dû en partie à des chansons comme Natty Dread, Bend down Low, Rebel Music et No Woman No Cry.

Cette dernière fut reconnu plutôt sur l’album Live de Bob Marley and the Wailers, qui en ont fait pratiquement un hymne du Reggae. Ce fut d’ailleurs le premier hit de Bob hors de la Jamaïque. La version studio est plus up tempo, mais la version Live (qui est celle que les lecteurs reconnaitront le plus), est lente et presque langoureuse.

Rastaman Vibration

Quelques mois avant les incidents dont je vous ferai part un peu plus loin, Bob sort un autre disque à saveur politique avec ce qui allait s’avérer sa meilleure formation : Bob Marley, guitare, Carlton Barrett, batterie, Aston ‘’Family man’’ Barrett, basse (Family man est le surnom que Aston avait puisqu’il pensait qu’il avait plus de 50 enfants), Earl Smith, guitare, Donald Kinsey, guitare solo, Tyrone Downie, claviers, Bernard Harvey, orgue, Alvin Patterson, percussions et le tout accompagné par les merveilleuses voix back des I-Threes (Rita Marley, Judy Mowatt, Marcia Griffiths).

Sur cet album, Rita Marley la conjointe de Bob écriera deux chansons Cry To Me, et la très émouvante Johnny Was qui elle, parle de la rencontre qu’elle a eu avec la mère d’une amie de Bob dont son jeune garçon fut tué par balle, et de toute cette violence incessante qui étouffait la Jamaïque à cette époque. La chanson connut un énorme succès en Jamaïque puisque Bob la chanta aux funérailles du jeune homme. Le quartier Trench Town, là où Bob avait grandi était synonyme de violence féroce dans ces rues à tous les jours. Il n’était pas rare de voir des gens se tirer dessus en plein jour ou d’être témoins de meurtres causés par les guerres territoriales de la drogue.

War est une autre chanson qui définit bien l’inégalité entre les peuples. Ses paroles sont graves et pleines de conséquences et à mon grand désarroi, sont encore d’actualité aujourd’hui : Until the philosophy which hold one race Superior, and another inferior Is finally and permanently discredited, and abandoned, everywhere is war. Me say war. Impossible de ne pas être en accord avec ce que Bob chantait.

L’attentat contre l’Amour ou la folie du pouvoir

Bob Marley n’avait pas peur de dire et de chanter ce qu’il pensait de tout ce qui se passait en Jamaïque. Que ce soit de parler de politique, de corruption ou de toute cette violence engendrée par les différents gangs qui sévissaient à cette époque, Bob ne se taisait pas. Il aimait son pays de toute son âme.

Il devenait acerbe et sombre lorsqu’il parlait de la corruption et de la violence de son pays et plusieurs commençaient à le trouver irritant. Par une nuit chaude jamaïcaine, le 3 décembre 1976, sept hommes armés envahirent le terrain de sa maison et se mirent à tirer sur tous les gens qui se trouvaient sur le terrain et à l’intérieur de la maison. Rita Marley, la femme de Bob fut touchée à la tête dans son auto. Don Taylor, le gérant de Bob fut touché à une jambe et au torse. Le roadie, Louis Griffiths fut touché au torse et Bob fut touché à l’abdomen et au bras. La balle à l’abdomen ressortit sans toucher d’organes importants. Personne ne mourut. Un vrai miracle s’il en est un.

Cette attaque en fut une organisée ( à ce que l’on disait à l’époque)) par le parti d’opposition, le Jamaican Labor Party (JLP) de Edward Seaga, qui tentait de se faire élire pour enlever du pouvoir Michael Manley (Premier Ministre du temps) et de son parti le People’s National Party (PNP). Le JLP voyait Bob comme un sympathisant à la cause du PNP et cela même si Bob se disait neutre.

Quand la police arrêta les suspects, on découvrit que le garde du corps de Edward Seaga ‘’Lester Jim Brown Coke’’ était celui ayant mené la charge et on l’accusa lui et les autres tireurs. Plusieurs années plus tard, le  PNP, le JLP et le Département de Justice Américaine affirmèrent tous que Carl Byah « Mitchell« , un tueur à gages du JLP, aurait été celui ayant tiré la décharge de plomb sur Marley et son entourage.

Lors du procès, Lester Jim Brown Coke après avoir vu le premier de ses comparses être exécuté,  jura que le tout avait été commandé par le (C.I.A.). Le montant promis à ces caïds pour l’attentat : des armes et de la cocaïne. Bob et son gérant Don Taylor assistèrent à ce procès. Bob n’en reparlera que rarement lors d’entrevues.

Documentaire sur Netflix, Who Shot the Sheriff? 1er épisode  : qui est responsable de l’attentat contre Marley?

Smile Jamaica Concert

Deux jours après l’attaque menée contre lui, Bob Marley tenait la tête d’affiche lors d’un grand concert : Le Smile Jamaica Concert. Ce concert réunissait plusieurs artistes reggae du temps et  la Jamaïque au grand complet voulait y assister dans le but de voir le miraculé, leur idole Bob Marley. Rien n’aurait pu arrêter Bob de se présenter et de jouer à ce concert et cela même si les autorités lui déconseillaient. Il dira que : les gens qui cherchent à faire du mal ne prennent  pas congé eux, moi non plus. La soirée du concert venu, Bob qui ne devait performer qu’une chanson, puisqu’il avait été blessé deux jours auparavant, offrit un concert de 90 minutes à plus de 80,000 personnes criant et chantant son nom.

Ce soir-là, Bob Marley devint un demi-dieu pour tous les Jamaïcains. Une légende était née.

L’exode en Angleterre ou Exodus

À la suite de cette tentative de meurtre, Bob alla s’installer en Angleterre. Le climat politique anglais étant moins violent que celui de la Jamaïque, Bob se mit donc au travail pour écrire ce qui allait devenir l’album Exodus. Avant même d’avoir écrit l’album ni même la chanson, Bob avait le titre Exodus en tête qui était en fait une réponse au premier ministre Michael Manley, qui lui, lors de sa campagne de réélection, avait pour slogan : We know where we’re going. La chanson atteint le #1 en Jamaïque, et le top 20 en Angleterre et en Allemagne. En plus d’Exodus, on y retrouve sur cet album des chansons qui sont devenues des classiques au fil du temps. Je parle bien sûr de : Natural Mystic (qui est devenu l’une des chansons favorites de Bob pour commencer ses concerts). 

Bob Marley et ses musiciens sur l’album Exodus

Jamming, Waiting in Vain, Three Little Birds et la reprise de la chanson oì tout a commencé pour Bob, la merveilleuse One Love. Cette dernière est encore l’une des chansons les plus appréciés et connues de Bob.

Durant cette période fructueuse du ‘’King’’ du Reggae, Bob fut diagnostiqué avec un cancer. Il souffrait d’un mélanome lentigineux acral. Une maladie très sournoise, si elle n’est pas traitée rapidement peut devenir mortelle. Il avait développé cette maladie en dessous de l’ongle de son gros orteil  à la suite d’un stupide accident de soccer (Bob était un joueur de soccer incroyable). Les médecins lui conseillèrent de se faire amputer l’orteil mais Bob refusa. Il n’en parla à personne. Pour finir le bal, il se fit arrêter pour possession d’une petite quantité de cannabis, qui pour l’Angleterre des années 70, voulait dire une expulsion immédiate du pays. Bob retourna en Jamaïque.

Kaya

Nous sommes en 1978, presque deux ans après l’attentat contre la vie de Bob, et il venait de présenter l’album Kaya (premier album Reggae que j’ai acheté de ma vie). Cet album est magnifique et nous laisse découvrir de nouvelles versions de chansons du début de la carrière des Wailers. Des chansons comme, Satisfy my Soul, Kaya, et Sun is Shining sont revampées et deviendront les favorites de plusieurs au fil des ans. Les chansons Is this Love, Easy Skanking et She’s Gone sont d’après moi des chef-d’œuvres du genre. Cet album est pour les néophytes du Reggae. C’est l’album le plus important que vous devez écouter.

1978 

Marley, Jagger et Tosh à New York

One Love Peace Concert

Bob le rassembleur
1978 en Jamaique. Michael Manley, Bob Marley et Edward Seaga

Le retour de Bob en Jamaïque coïncidait avec le One Love Peace Concert. Ce spectacle à saveur politique, en était un pour essayer de calmer les ardeurs, mais surtout à essayer de contrer toute cette violence qui faisait rage en Jamaïque. Bob vers la fin du concert, eut l’idée géniale de réunir sur scène Michael Manley (Premier Ministre) et le leader de l’opposition Edward Seaga. Une idée assez inusité vous en conviendrez.

Voici comment ce moment historique se dénoua. Vers la fin de la chanson Jammin, Bob demanda au premier ministre Michael Manley de venir le rejoindre sur scène et il enchaîna tout de suite après en demandant à Edward Seaga de venir lui aussi le rejoindre. Une scène un peu chaotique s’ensuivit. Les deux hommes face à face, qui ne s’aimaient pas du tout, se regardaient sans savoir quoi faire, mais Bob, l’homme de paix, prit la main de Manley et celle de Seaga, et mis sa main sur les leurs et les deux hommes se serrèrent la main devant une foule innombrable, bruyante et abasourdie. Au moment où les deux hommes se serraient la main, un coup de tonnerre puissant jaillit au firmament. 

Survival

Cet album est probablement l’album le plus politisé de Marley. Il parle de l’Apartheid et du traitement réservé aux Africains. Des chansons comme Africa Unite, Zimbabwe, Wake up and Live et Survival sont toutes des chansons engagées. D’ailleurs lors de cette même année (1979) au Festival Amandla de Boston, il réaffirma  de nouveau son appuie au peuple africain. Ce n’était pas la première fois que Bob parlait d’Apartheid (il l’avait fait dans la chanson War), mais au festival Amandla, il prit la parole haut et fort et clama la fin de l’Apartheid.

Dans la chanson Zimbabwe, Bob dit : Every man got a right to decide his own destiny/and in this judgment there is no partiality/So arms in arms, with arms, we’ll fight this little struggle/cause that’s the only way we can, overcome our little trouble. Bob l’homme de paix en avait assez.

La révolte ou Uprising

Uprising fut le dernier album de Bob Marley and the Wailers de son vivant. Il y a des perles sur cet album. On a qu’à penser à Pimper’s Paradise, Could You be Loved, Forever Loving Jah ou la très touchante Redemption Song. Marley l’a écrite en sachant très bien que son temps était compté. Donc, cet album est beaucoup plus religieux et spirituel et a une sensibilité ressentie.

La tournée européenne qui s’ensuivit fut la plus grosse tournée de Bob Marley and the Wailers. Ils eurent la chance de jouer devant 100,000 personnes à Milan en Italie en plus de remplir tous les plus grands amphithéâtres d’Europe.

Après la tournée européenne, il fit deux concerts aux États Unis au Madison Square Garden de New York. Lors d’une course de jogging près de Central Park à New York, il s’effondra. Ses médecins lui firent  part que le cancer s’était déplacé dans son foie, ses poumons et son cerveau.

Deux jours plus tard, Les Wailers jouaient à Pittsburgh en Pennsylvanie le 23 Septembre 1980. Ce concert est le dernier que Bob Marley ait fait.

La mort et les Hommages

Très rapidement après ce concert, la santé de Bob se détériora à une vitesse phénoménale. Il fut transféré à une clinique allemande des plus réputées, la clinique Joseph Issel. Cette clinique proposait un traitement alternatif du cancer et Bob y alla sans opposition. Le traitement Issel est basé sur l’abstinence de certaines boissons, de certaines nourritures et autres substances.

Après 8 mois de traitements inefficaces, Marley décida de repartir pour la Jamaïque, mais en arrivant à l’aéroport de Miami, il fut décidé de l’amener à l’hôpital de l’université de Miami car sa santé s’était beaucoup détériorée. Sur son lit de mort, il dira à son jeune fils Ziggy ‘’L’argent n’achète pas la vie’’.

Il y mourut le 11 Mai 1981 au très jeune âge de 36 ans. Il laissa dans le deuil sa femme Rita Marley et leurs quatre enfants, les deux enfants de Rita de sa première relation qu’il avait adopté, et plusieurs autres qu’il eu avec diverses femmes.

Funérailles de Bob Marley, le 21 mai 1981, à Kingston, Jamaïque. Rita Marley, sa femme, et ses deux garçons, Ziggy (à gauche) et Stephen

Bob Marley a eu des funérailles nationales. Le 21 Mai 1981 soit 10 jours après sa mort, le nouveau Premier Ministre Edward Seaga lui donna une eulogie des plus remarquées. Il fut amené dans un tombeau ouvert à travers la capitale, et même s’il avait perdu ses magnifiques cheveux ‘’dread’’ causé par les différents traitements contre le cancer, la population n’y vit que du feu. Les embaumeurs avaient réussi à coller ses cheveux (la garde rapprochée de Bob les avaient coupés et gardés).

La discographie de Bob se lit comme suit : 12 albums studio de son vivant, 2 posthumes (Confrontation et Legend), 2 albums en concert, (Live et Babylon by Bus).

Il y a des artistes qui restent avec nous pour la vie et le grand Bob Marley n’y fait pas exception.

Bob Marley 1945-1981

J’espère que ma chronique aura su vous plaire.

 

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