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David Gilmour At Pompeï

Live At Pompeï David Gilmour
Article paru le 27 octobre 2017 Pop Rock 2.0
Note 8/10
Republié le 25 février 2021

 

Par Ricardo Langlois

 

Live At Pompeï  David Gilmour

Du bonbon pour les fans de rock progressif

Avec David Gilmour Live at Pompeï, c’est pour moi en tant que fan de prendre une pause et de voyager dans le temps. Pour apprécier, note par note, le langage unique de ce guitariste surdoué ( 14ème meilleur guitariste de tous les temps selon le magazine Rolling Stone).

En dehors d’un ordre établi, cette musique de Pink Floyd remplie de frissons et miroitante jusqu’à l’absolu de l’Être… il y a la blessure d’où elle aurait jailli. Il a pensé à son ami Richard Wright, mais peut-être son style patiemment imaginé est plus que de la nostalgie formatée. C’est selon moi la nécessité d’une grande œuvre mise à jour.

A 71 ans, David Gilmour n’a rien perdu de son univers magique. On revient toujours sur le lieu de ses origines. Un beau retour en 1972… Je me souviens encore du film vu au cinéma Outremont en 1976…

Retourner à Pompéï … aura été un moment difficile et complexe. Lors d’une entrevue au Rolling Stone, Gilmour évoque la peine ressentie lorsque certains souvenirs ont refait surface.

Il se souvient de son ami claviériste Richard Wright décédé en 2008. « C’est un endroit de fantômes et je ne pouvais pas m’empêcher de penser au fait qu’en jouant ici, avec la présence de Rick, je réécrirais l’histoire ».

En écoutant le cd 1, on cherche tout ce qui peut être planant, à partir de The Blue et The Great Big in the Sky Le voyage intérieur très seventies s’avère ambitieux et parfaitement mélodique.

David Gilmour en rajoute autant sur Wish You Were Here que sur One of These Days. Cette dernière de l’album Meddle (1971) est probablement un hymne à la contre-culture.

Au fil des auditions, on ne peut qu’admirer la parfaite maîtrise du guitariste (à la fois charnelle et spirituelle).

Et le cd 2, continue dans la même veine, toujours seventies, avec Shine On you Crazy Diamond (parts 1-5) de l’album Wish you Were Here… Et quelques morceaux originaux dont Today de l’album solo, Rattle.

That Lock ou Fat Old Sun qui me semble trop intimiste pour un album Live de grande envergure.

Il y a 45 ans, Pink Floyd partait en Italie pour un concert exceptionnel en plein cœur des ruines de Pompeï… on ressuscite l’événement pour tous les fans de Pink Floyd et de David Gimour.

Déficit d’objectivité, monsieur Ricardo, je vous l’accorde… Mais, c’est du bonbon pour un fan de rock progressif comme moi.

 

Transfert # 104
BANNIÈRE : STEVE PEARSON
ÉDITEUR : GÉO GIGUÈRE
RÉVISEUR : MURIEL MASSÉ
SECRÉTAIRE À LA RÉDACTION : RENÉ MARANDA

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