Saviez-vous que?

Anthrax New York Dolls Scorpions

Le saviez-vous ? #11
Publié le 14 juin 2020

 

Recherche par René Maranda

 

Anthrax

1 – Maladie du charbon

Anthrax tire son nom du terme anglo-saxon donné à la « maladie du charbon », qui forme des sortes de gros abcès cutanés. C’est Scott Ian qui a eu l’idée de ce nom lorsqu’il a appris l’existence de cette maladie lors de ses cours de biologie à l’université.

2 – Stephen King

Deux chansons du troisième album d’Anthrax Among the Living (1987), Skeleton in the Closet et Among the Living, ont été inspirées par des livres de Stephen King. Avant de les sortir, les avocats du label du groupe ont insisté pour que le manager d’Anthrax appelle l’auteur pour avoir son autorisation. À sa grande surprise, Stephen King lui a répondu qu’il était fan du groupe et qu’il n’y voyait donc aucun inconvénient.

 

New York Dolls

1 – Sans abris

Le premier concert des New York Dolls a eu lieu dans un refuge pour sans abris à l’occasion du Réveillon de Noël en 1971. Son nom ? The Endicott Hotel.

2 – Héroïne et café

Le batteur originel des New York Dolls, Billy Murcia, est décédé dans des conditions pour le moins étranges. Le 6 novembre 1972, il a succombé à une overdose alors que le groupe menait sa première tournée au Royaume-Uni. Pour tenter de le ranimer, ses compères l’ont forcé à boire du café et, ce faisant, l’ont asphyxié… Il avait 21 ans.

 

Scorpions

1 – Blackout

La chanson Blackout, présente sur le huitième album de Scorpions Blackout (1982), trouve son origine dans une soirée bien arrosée passée par Rudolf Schenker en compagnie des guitaristes de Judas Priest, K.K. Downing et Glenn Tipton. Voici le récit de cette soirée racontée par le guitariste de Scorpions : « Je me souviens que nous avons fait la fête avec K.K. et Glenn de Judas Priest et pendant un moment, il y avait aussi les gars de Def Leppard. Ils m’ont donné à boire, et c’était de la bière, et j’ai dit : ‘Non, non, vous devez avoir le bon mélange : whisky, bière et vin par-dessus’. Et ils ont répondu quelque chose comme ‘Quoi !?’ Et j’ai dit : ‘Oui, allez’. Nous nous sommes saoulés et bien amusés. Je crois que c’est K.K. qui a eu l’idée : ‘Hé, allons voir les gars de Def Leppard’. Parce que nous étions à Cleveland – au Cleveland Hall, juste à côté de leur hôtel. Nous sommes donc allés voir les gars de Def Leppard et ils regardaient la télévision. Ils étaient très jeunes à cette époque. C’était en 1980, je crois, parce que nous jouions ensemble, Def Leppard, Judas Priest et Scorpions à Cleveland. Alors je les ai vu regarder la télévision et j’ai versé mon verre sur la télévision. Et la télévision a fait ‘pouf !’. J’ai dit : ‘OK, nous devons partir, nous devons partir maintenant’. Quoi qu’il en soit, c’est devenu totalement fou, et le lendemain matin, je me suis réveillé dans ma chambre d’hôtel et j’ai dit : ‘Que se passe-t-il? ‘. Je suis allé voir Herman qui n’était pas venu à la fête et je lui ai dit : ‘C’était fou la nuit dernière’. Et Je me souvenais de rien. Il a dit : ‘Tu sais ce que c’est ? C’est un blackout’. Et j’ai dit : ‘Blackout ?’. Et puis il a dit: ‘Hé, tu sais, c’est un excellent titre pour un album. Et à cause de cette fête spéciale, je suis rentré chez moi et je me suis dit que je devais écrire une chanson, la musique, parce que Klaus écrivait la plupart des paroles. Je me suis posé chez moi et j’ai composé la chanson, puis Klaus est venu avec les paroles et voilà »

 

BANNIÈRE: DANIEL MARSOLAIS
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF: MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE

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