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Steve Hill l’homme-orchestre

Steve Hill, hommage à un multi instrumentiste exceptionnel 
Publié le 14 avril 2021

 

Une liste de spectacles à faire rêver la Famille Rock ! Des noms de méga musiciens dont certains sont déjà rendus au paradis. Et d’autres qui ne reviendront possiblement jamais chez nous ! Mais la méga surprise est le choix # 1 de Martin Achard, Steve Hill ! (publication de Martin en 2017).

Par Martin Achard

Steve Hill

Ce Québécois âgé de 47 ans dont la musique est connu partout sur la planète rock !

« Au fil des parutions de sa collection Solo Recordings, Steve Hill s’impose en véritable homme-orchestre. D’un bout à l’autre de son spectacle, en plus de chanter et de jouer de la guitare, il manie également l’harmonica, active une grosse caisse, une caisse claire, des cymbales hi-hat et d’autres percussions avec ses pieds… le tout debout ! Avec plusieurs milliers de prestations à son actif en carrière, Steve Hill construit sa réputation sur scène. Que ce soit à l’occasion de premières parties prestigieuses, de collaborations d’envergure et bien évidemment en tête d’affiche, il s’affirme comme une authentique bête de scène. Prix et distinctions par dizaines (Gala ADISQ, Gala Lys Blues, Prix Juno, Maple Blues Awards) saluent une véritable pointure du blues/rock. »

Steve Hill, instrumentiste aux talents multiples, est de retour avec une vidéo de son dernier single, Rain, tiré de son dernier album, Desert Trip.

Le meilleur spectacle de Steve Hill, auquel j’ai assisté en 2017 !

Bon, comme c’est presque le temps des bilans de fin d’année, qui est-ce que j’ai vu en show en 2017 ? En vrac: Nick Cave & The Bad Seeds, Bob Dylan, Tom Petty and the Heartbreakers, Roger Waters, Deep Purple, Guns N’ Roses, Alice Cooper, Depeche Mode, Tom Cochrane, Matthew Good, Brit Floyd, Jason Bonham’s Led Zeppelin Experience, Shania Twain (lors du match de la Coupe Grey 😂)… Bref, un certain nombre d’artistes qui sont capables de remplir des salles de taille moyenne, des arénas ou même des stades.

C’est bien beau tout ça, mais ça ne change absolument rien au fait que le meilleur spectacle auquel j’ai assisté cette année, et de très loin, a été donné à Ottawa en mars dans une toute petite salle, Steve Hill ! Si l’on vivait dans un monde plus juste, Steve devrait être à mon avis une immense vedette, qui attirerait des milliers et des milliers de spectateurs dans chaque ville du monde ou presque. Mais malheureusement, comme chacun sait ou du moins comme chacun l’apprend avec l’âge, nous sommes très loin de vivre dans un monde parfaitement juste…

Steve Hill a été tellement incroyable quand je l’ai vu au Studio Azrieli du Centre national des Arts que, alors pourtant que je ne suis pas « groupie » pour deux cennes, j’ai tenu à aller lui serrer la main après le concert. Une grande première pour moi ! Tout ce que j’ai trouvé à lui dire, c’était « merci, merci, c’était extraordinaire… » Bref, les mots me manquaient.

Encore une fois: merci Steve. Tu es un king ! Un vrai de vrai.

Saviez vous que ?

L’étoile de Steve Hill brille de plus en plus fort de l’autre côté de l’Atlantique, au Royaume-Uni et en Europe ? Nul n’est prophète en son pays, comme dit le dicton ! Hendrix est devenu une star en Angleterre avant de connaître la gloire dans son pays natal, les USA, ville de Monterrey.

Steve Hill – Mini bio 

« Né à Trois-Rivières en 1974, Steve Hill fait ses débuts sur les scènes locales à 16 ans. Deux ans plus tard, il est déjà musicien professionnel et s’installe à Montréal. En 1997, le virtuose lance un album éponyme qui fut proclamé meilleur premier album par le magazine Real Blues qui dira de lui : « For my money, Steve Hill is by far, the best young blues guitarist on the North American scene today. » (Pour mon argent, Steve Hill est de loin le meilleur jeune guitariste blues de la scène nord-américaine aujourd’hui). Les années qui ont suivi ont amené plusieurs albums et tournées, tant nationales qu’internationales.

Il a eu l’occasion de partager la scène avec quelques-uns de ses héros, notamment Ray Charles, B.B. King et ZZ Top. Parallèlement à sa carrière d’auteur-compositeur-interprète, il fut guitariste, entre autres, pour Michel Pagliaro, Jean Leloup et Zachary Richard. Il deviendra également réalisateur de ses propres albums et ceux de certains autres artistes comme Roots and Blues (2000), de Nanette Workman. En 2007, le guitar hero québécois fonde sa propre compagnie de disques No Label Records. Sur son style unique, l’artiste se confie : « Je suis un fan de musique, tous styles confondus. J’en écoute beaucoup. J’ai aussi eu la chance d’explorer des univers musicaux bien différents en collaborant à des projets aussi divers qu’un album d’Édith Butler et un concerto avec Kent Nagano ! Tout ça finit par se mélanger et influencer ma musique. C’est ce qui fait que je continue à avoir du fun, à essayer de me dépasser là-dedans et ne pas me répéter ».

En 2012, il lance Solo Recordings Volume 1, qui connaît un succès inattendu et qui sera un point culminant de sa carrière : il est désormais one-man-band. S’ensuivent Volume 2 (Blues album of the year – Juno Awards), Volume 3 et son album live The One-Man Blues Rock Band, témoignage d’un nombre considérable de spectacles. Sa trilogie lui aura valu de multiples prix et lui ouvrira les portes pour une carrière à l’internationale.

Il est indéniable de constater qu’après plus de 2500 spectacles à son actif, le multi-instrumentiste, Steve Hill, est au sommet de son art. 

Les spectacles recommencent bientôt dans les salles, Steve Hill affiche présentement plusieurs spectacles…  à suivre !

INFOGRAPHE: DANIEL MARSOLAIS
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
ASSISTANTE RÉDAC’CHEF: MURIEL MASSÉ
RÉDAC’CHEF: GÉO GIGUÈRE

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