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Prince U2 Skid Row

L’histoire des pochettes #24
Publié le 22 novembre 2020

 

Recherche par René Maranda

 

Sign o’ the Times de Prince

Prince à son sommet artistique offre à Sign ‘O’ the Times une pochette intrigante sur laquelle figure l’artiste quittant une scène ou un studio d’enregistrement. Le tout est situé devant une murale donnant à l’emplacement une allure de film noir.

 

Odessey and Oracle du groupe The Zombies

La pochette de l’ album contient un court texte écrit par le claviériste citant William Shakespeare. La faute d’orthographe de Odyssey dans le titre était le résultat d’une erreur par le concepteur de la couverture de LP, Terry Quirk (qui était un ami du bassiste Chris White). Le groupe a tenté de dissimuler cela au moment de la mise en liberté en prétendant que la faute d’orthographe était intentionnelle.

 

The Unforgettable Fire du groupe U2

Contrairement à ce que plusieurs croient, ce n’est pas le «Slane Castle» qu’on voit sur l’image (l’endroit où le disque fût en partie enregistré), c’est plutôt le château Moydrum, situé au cœur de l’Irlande. Une photo magnifique. L’idée de cette pochette était de recréer une image qui avait marqué les gars du U2 dans un livre intitulé: In Ruins: The Once Great House of Ireland.

 

Slave to the Grind du groupe Skid Row

C’est le papa de Sebastian Bach qui a peint cette murale, qui deviendra la pochette de l’album. Lorsqu’on ouvre le disque, la murale se poursuit sur deux autres pages. Inspirée de l’œuvre de l’artiste italien Caravaggio, faite en 1608, la scène se déroule à l’ère médiévale, mais certains personnages ont des instruments technologiques modernes.

 

BANNIÈRE: DANIEL MARSOLAIS
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF : MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE

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