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Louise Forestier 1964-2021

Le temple du Rock québécois # 22
Louise Forestier
Publié le 22 janvier 2021

 

Recherche par René Maranda

 

Louise Forestier est la 22e artiste élue au Temple du Rock Québécois.

Louise Forestier

Née à Shawinigan, elle étudie à l’École nationale de théâtre de Montréal, et obtient son diplôme en 1964.

Louise chante en duo avec Robert Charlebois, elle réalise alors avec lui ce qui deviendra le quatrième album du chanteur, intitulé tout simplement Robert Charlebois avec Louise Forestier en 1968.

Il contient les chansons California, La Marche du président, Lindberg et CPR Blues, qu’elle chante en duo avec Robert. Le reste de l’album contient des pièces chantées par Charlebois seulement. Louise participe aussi à l’Osstidcho avec Charlebois, Yvon Deschamps, Mouffe, le Quatuor du nouveau jazz libre du Québec et Paul Buissonneau en cette même année 1968.

PRIX ET RÉCOMPENSES :

Découverte de l’année à Jeunesse oblige, trophée Renée-Claude du Patriote de Montréal, prix Le Manteau d’Arlequin décerné par la critique française, trophée de la critique française de gauche au Festival de Bourges, Femme de l’année dans le domaine des arts du Salon de la femme de Montréal, Félix de l’auteur-compositeur de l’année au Gala de l’ADISQ. Grand Prix de la francophonie de l’Académie Charles Cros, prix de la SOCAN pour la chanson 1500 miles.

Commentaires de nos membres

 – Je crois qu’elle et Charlebois ont fait évoluer le Québec musicalement et nous ont fait rayonner hors Québec en France entre autres, donc oui.

 – Oui, elle demeure une des étoiles du rock psychedelique québécois des années 70 !! Elle incarnait bien la révolution féminine de l’époque en se présentant d’égale à égal avec un monstre de la chanson comme Charlebois !!

 – Elle a vécu rock’n’roll. Brisé des tabous et des murs qui n’étaient jusque-là que réservés aux hommes !! Ça c’est rock. !!!

 – Commentaire de Jim Zeller, je faisais des shows avec Louise en 76-77 à la Place des Arts. Tellement gentille.

 – En gros, je pense que oui. Elle a été une instigatrice du progressif québécois à la fin des années 60. Faut pas oublier qu’à cette époque on en était qu’au tout début de ce segment musical.

 – Juste pour avoir OSER dire criss ! dans l’temps, ça a été bin gros pour les groupes Rock.

 – Oui, elle mérite sa place. Elle est plus discrète maintenant mais présente comme une ombre qui nous suit, il suffit de se retourner et voir ce qu’elle a accomplie.

 

BANNIÈRE: DANIEL MARSOLAIS
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF : MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE

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