Chroniques

Saul Slash Hudson

Guitaristes Émérites 35 selon Murray
Saul Hudson « Slash »  Guns N’ Roses 
Publié le 15 février 2021 

 

Par Normand Murray

 

Saul « Slash » Hudson

Chapeau Mister Slash !

L’homme sous le chapeau noir, Top Hat, né en 1965 sous le nom de Saul «Slash» Hudson à Hampstead, dans les environs de Londres. Il déménagea à Los Angeles à l’âge de 11 ans et à 14 ans, il entendît Rocks d’Aerosmith pour la première fois. Il y trouva sa voie, celle du rock.

Né d’un père créateur de design de pochettes de disques telles les Neil Young et Joni Mitchell. Et d’une mère costumière de Bowie entre autres, qui avait sorti avec nul autre que Ringo Starrr et oh surprise, Janis Joplin également. Ses débuts de fréquentations de nature artistique, il le doit à sa mère qui après sa séparation l’emmenait partout là où ses contrats la demandaient. Ce qui sûrement eut une influence certaine sur son futur. Lui qui était un champion du circuit BMX décida que ça serait la musique sa carrière. En commençant comme bassiste et délaissant la basse, pour notre plaisir à tous, il fît de la guitare son instrument. Assidu, il pratiquait 12 heures par jour.

Ses parents, père et mère

Apprenant les passes de guitare des ses héros tels Steve Perry, Eric Clapton et Angus Young d’AC/DC. Premier groupe (1981) Tidus Sloan. Deuxième formation, Road Chew, nom pris d’un titre de Motorheads s’enjoignant les services du batteur Steven Adler. Son troisième groupe, Hollywood Rose allait devenir le coup d’envoi du Guns N’Roses avec Axel Rose et Izzy Straden déjà que Duff McKagan était à ses cotés.1985 – Formation de Guns N’Roses avec un premier album. 1987, Appetite for Destruction qui se vendît de façon phénoménale avec 28 millions de copies vendues avec 18 millions seulement aux USA. Fait remarquable, a été l’album Rock le plus vendu dans l’histoire du Rock. Même année, sortit également de GN’R Lies. Appetite for Destruction les catapulta au sommet et excédait même les ventes des Rolling Stones et de Aerosmith. Ce qui à un niveau individuel installa Slash comme un anti-héros de la guitare. Lui qui ne s’intéressait pas aux genres de prouesses des Steve Vai et Yngwie Malmsteen. L’ascension de Slash recréa un engouement unique pour la Gibson Les Paul avec des sons de Led Zeppelin de Jimmy Page et l’époque des années 70 d’Aerosmith.

Les années 90 – en 1991, les albums Illusion I et II classés respectivement un et deux au palmarès américain, ce que personne n’a pu faire auparavant. Dans un autre registre, parution de The Spaghetti Incident (1993) un épisode genre covers punk. 1996 – Départ de GN’R : les frictions constantes avec Axel Rose étant la raison et aussi son manque d’assiduité dans les sessions du groupe. De là, Slash entreprit une tournée de deux ans avec son groupe le Slash Blues Band. Petit détour avec Slash Snakepit que Slash avait en banque des compositions faites pour GN’R, It’s Five O Clock Somewhere (1995).

Les années 2000 débutent avec la formation du méga groupe le Velvet Revolver (2002 -2008), avec une cohorte de grosses vedettes du Rock de l’époque 2003. Suite de concerts, 2004, l’album Contreband et en 200, Libertad et tournée mondiale là où Scott Weiland déclara en spectacle que ceci serait les derniers concerts du band. Ce dernier retournant à sa formation initiale des Stone Temple Pilot. 2011, neuf démos sans suite par problèmes à se trouver un chanteur adéquat pour ces neuf chansons.

Les années 2010, avec un album solo simplement intitulé Slash, encore avec de grosses pointures musicales du temps. Comme les Black Eye Peas, Maroon 5, M.Shadow of Avenged Sevenfold, Dave Grohl, Chris Cornell, Lemmy Kilmister de Motorheads et l’iguane en chef, Iggy Pop. 2014, World of Fire. Slash featuring Myles Kennedy and the Conspirated avec Apocalyptic Love (2012), World on Fire (2014) et Living in the Dream (2018). Réunion avec GN’R pour une tournée du Canada et des États-Unis. Une autre fois, un virus mondial viendra mettre fin au tout. En passant une autobiographie est disponible avec Slash, comme titre de parution de 2007.

Documentaire

Ses coopérations avec des grands du monde rock et autres comme Kings Of Chaos, Michael Jackson, Halestorm, Myles Kennedy, Lenny Kravitz dans ses débuts de carrière, celle de Slash évidement, Alice Cooper et le groupe mythique les Yardbirds qui ont été le tremplin des Eric Clapton, des Jimmy Page et Jeff Beck.

Et si on passait aux grands honneurs Le Time, avec le rang de un des dix meilleurs guitaristes électriques au monde. Le Rolling Stone magazine, avec un classement d’être le 65e meilleur guitariste de tous les temps sur une liste de cent (2011). La revue Guitar World le met en 6e place du meilleur solo avec la chanson November Rain sur les 100 meilleurs solos de guitare en 2008, également son riff sur Sweet Child O mine numéro un. La Gibson Corporation le sélectionne comme le 34e sur 50. Les lecteurs eux le classant 9e sur les 25 guitaristes de la corporation Gibson. Et l’honneur suprême, bien, le Rock and Roll Hall of Fame intronise le groupe Guns N’ Roses dans ses rangs (2012), les membres initiaux bien sûr.

Son impressionnante collection de 100 guitares et + comprend Les Gibsons genre Les Paul, celle qu’il utilise en studio, la réplique exacte de la 1959 Gibson Lespaul Standard, le saint Graal de la guitare fait par le luthier de renommée mondiale Kris Derrig. En spectacle, il opte pour une Gibson Les Paul Standard 1988, Gibson lui fera l’honneur d’en faire sept modèles Les Paul Signature selon ses exigences personnelles. Bien sûr les modèles Firebird et Explorer de Gibson ayant fait partie de son environnement. Évidement il a essayé les Fender, les Gretsch, les Jackson et Martin.

Son appétit insatiable pour la brillance dans la sensation guitare fait de lui et ce, sans aucun doute là-dessus, un autre grand rouage majeur du merveilleux monde de la guitare. Chapeau Mister Slash !

BANNIÈRE: DANIEL MARSOLAIS
WEBMESTRE: STEVEN HENRY
RÉDAC’CHEF : MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE

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